Le jour où j'ai décidé ... d'écrire.

# Posté le dimanche 08 novembre 2009 14:52

Sur le vif.

•  Sur le vif.
Je n'ai qu'une envie. Celle d'écrire et de balancer des mots comme ça, au hasard. Ecrire si vite qu'aucun mot ne sera revu, corrigé, et nullement mis au hasard. Comme une ébauche infinie qui ne sera jamais retravaillée. Un travail d'un soir sans aucune inspiration apparente mais avec un profond besoin intérieur, un déboire de sentiments incontrolables qui jaillissent. Une profusion, une propulsion. Des doigts effleurant le clavier qui ne s'arrêtent plus, comme pour se venger d'un mal qui reste. Taper pour ne pas frapper. Une vitesse à fleur de peau, où les mots en deviennent insignifiants et futiles. Un echo écoeurant. Un besoin immense. Une voix intérieure qui crie, qui hurle son mal-être profond, son incompréhension. Son besoin, son si essentiel besoin -d'être- de vivre. Et son éternelle solitude, pesante. Besoin de frapper fort. De crier à l'aide pour qu'on vienne l'en délivrer. Des mots si lointains doivent revenir dans son vocabulaire, ou simplement y entrer : Partage, Ensemble, (Sou)Rire, Emotions, ... Amour. Qu'ils soient mes plus beaux mots. A jamais.

# Posté le dimanche 25 octobre 2009 16:49

Modifié le dimanche 25 octobre 2009 17:05

• Comme des enfants.

• Comme des enfants.



Aimes-moi.
Prends-moi dans tes bras.
Murmures-moi tout bas.
Protèges-moi.
Penses à moi.
Apprivoisons-nous.

Tu me hantes.




Tu n'as qu'un mot à dire.
Et "Ensemble" sera mon plus beau mot.

# Posté le samedi 17 octobre 2009 14:12

Modifié le lundi 19 octobre 2009 15:04

Brouillard.

•  Brouillard.



A tous mes loupés, mes ratés, mes vrais soleils, tous les chemins qui me sont passés à côté.

A tous mes bateaux manqués, mes mauvais sommeils. A toutes celles que je n'ai pas été. Aux malentendus, aux mensonges, à nos silences. A tous ces moments que j'avais cru partager. Aux phrases qu'on dit trop vite et sans qu'on les pense. A celles que je n'ai pas osées. A nos actes manqués. Aux années perdues à tenter de ressembler. A tous les murs que je n'aurai pas su briser. A tout ce que j'ai pas vu, tout près, juste à côté, tout ce que j'aurai mieux fait d'ignorer. A tous ces mots que d'autres ont fait rimer qui me tuent. Aux amours échouées de s'être trop aimé. Aux trahisons que je n'ai pas vraiment regrettées. Aux vivants qu'il aurait fallu tuer. A tout ce qui nous arrive enfin, mais trop tard. A tous les masques qu'il aura fallu porter. A nos faiblesses, à nos oublis, nos désespoirs. Aux peurs impossibles à échanger. A nos actes manqués.

- Jean-Jacques Goldman - A nos actes manqués.

# Posté le dimanche 04 octobre 2009 15:13

Modifié le dimanche 04 octobre 2009 15:28

Manges ta soupe.

• Manges ta soupe.


____ On dit qu'une personne est timide lorsqu'elle souhaite toucher à un domaine que ses proches (famille, amis...) interdisent d'aborder ou dévalorisent fortement jusqu'à l'humiliation. Le timide vit mal sa situation, car il sait qu'il agit mal. En s'interdisant de vivre ce qu'il souhaite, le timide est violent sur lui-même et envers son entourage (violence froide). Il propage donc sa timidité au monde, renforçant l'idée que certains domaines doivent rester intouchables, mais rejette cette lourde responsabilité sur les circonstances. Pour s'en sortir, il doit cesser de rejeter sans cesse la responsabilité sur les autres, et admettre que même s'il était sous la contrainte, il est responsable de ses actes et de leurs conséquences. S'il assume pleinement ses actes passés, il reconnaît implicitement que jusque-là il n'a pas vécu, que par vanité il a gâché sa vie et celle des autres, ce qui est certes dégradant, mais libérateur ; ce n'est qu'à cette condition qu'il peut espérer retrouver de bonnes bases pour se reconstruire, voire être pardonné par les personnes impactées...




Ca doit être ça, je suis TIMIDE.

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# Posté le jeudi 01 octobre 2009 18:27

Modifié le vendredi 02 octobre 2009 15:15